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Surveillance, contrôle et communications



Une fois que les éoliennes tournent et produisent de l’électricité, la question est de savoir comment cette électricité retourne dans le réseau commun? Des unités autonomes existent pour certaines applications, mais l’ensemble des éoliennes aujourd’hui est en place pour augmenter l’approvisionnement en électricité pour tout le monde de façon propre et efficace.  Ceci peut être compliqué du fait que de nombreux sites sont éloignés, ou situés dans des endroits difficiles d’accès, ou les deux à la fois.  En tenant compte de ceci, la capacité des éoliennes individuelles à communiquer entre elles, avec les autres éoliennes du parc et avec le système d’énergie est deux fois plus importante.


Communication avec le monde extérieur

Les contrôleurs communiquent avec le propriétaire ou l’opérateur de l’éolienne par un lien de communication, par exemple en envoyant des alarmes ou des demandes de service par lien téléphonique ou radio.  Il est également possible d’appeler l’éolienne pour recueillir des statistiques et vérifier son état actuel.   Dans les centrales éoliennes, une des éoliennes sera généralement équipée d’un PC d’où l’on peut surveiller et recueillir des données des autres éoliennes de la centrale.  On doit appeler l’ordinateur par un lien téléphonique ou radio.


Communications internes

Il y a généralement un contrôleur au fond de la tour et un dans la nacelle.  Sur les modèles d’éoliennes récents, la communication entre les contrôleurs se fait généralement par fibres optiques.  Sur certains modèles récents, un troisième contrôleur est placé dans le moyeu du rotor.  Ce contrôleur communique généralement avec la nacelle en utilisant les communications de série par l’intermédiaire d’un câble en cuivre relié aux bagues collectrices et aux balais sur l’arbre principal.


Qu’est-ce qui est surveillé?

Il est possible de surveiller ou d’établir entre 100 et 500 valeurs paramétriques dans une éolienne moderne.  Le contrôleur peut par exemple vérifier la vitesse de rotation du rotor, de l’alternateur ainsi que sa tension et son courant.  En outre, la foudre et ses charges peuvent être enregistrées.  De plus, on peut prendre des mesures de la température extérieure de l’air, de la température dans les armoires électroniques, la température de l’huile dans le multiplicateur de vitesses, la température des enroulements de l’alternateur, la température dans les roulements du multiplicateur de vitesses, la pression hydraulique, l’angle du pas de chaque pale du rotor, l’angle d’orientation, le nombre de torons, la direction du vent, la vitesse du vent et la fréquence des vibrations dans la nacelle et les pales du rotor, etc.



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